Votre navigateur est obsolète! Essayer d’ouvrir cette page web sur un autre navigateur.
Aller au contenu

La guerre n'a pas un visage de femme

d'après l'œuvre de Svetlana Alexievitch
mise en scène Julie Deliquet

théâtre documentaire

grande salle

durée 2h30

La guerre n'a pas un visage de femme

Représentations

  • je 03.12.
    19h
  • ve 04.12.
    20h
La guerre n'a pas un visage de femme

Résumé

Elles avaient le courage et la bravoure. Elles étaient prêtes à donner leur vie pour leur patrie. Comme les hommes. Mais le récit officiel les a effacées. En portant la voix de tant de femmes combattantes, la metteuse en scène Julie Deliquet signe une œuvre chorale poignante et éclaire l’Histoire d’un jour inédit.

En ce printemps 1975, une jeune journaliste débarque dans un appartement communautaire soviétique où sont rassemblées d’anciennes combattantes. Elle est venue recueillir leurs témoignages. Car qui se souvient que, dès 1941 en URSS, près d’un million de femmes, dont de très jeunes filles, se sont engagées pour lutter contre les armées hitlériennes ? Elles étaient brancardières, infirmières et médecins pour beaucoup, mais aussi pilotes d’avion de chasse, tireuses d’élite ou agentes de renseignement. Elles se sont battues comme les hommes, ont été décorées parfois. Et puis l’Histoire les a oubliées. Ces témoignages rares, la journaliste et autrice Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature en 2015, les a collectés sept années durant. Elle publie en 1985 le récit de ces vies quotidiennes où l’héroïsme et l’effroi se côtoient sans trêve. Dix comédiennes éblouissantes leur donnent chair dans un décor hyperréaliste, qui navigue entre les années 1970 soviétiques et le monde actuel, interrogeant aussi la condition des femmes touchées par les conflits d’aujourd’hui. Derrière les terribles récits apparaît une parole puissamment humaine et lumineuse.

Dans la presse

Pour moi c’est un chef-d’œuvre.

Laurent Valière / Le Masque et la Plume

L’urgence de la dernière création de Julie Deliquet, l’extrême réussite tiennent au jeu bien sûr et à l’incomparable matière textuelle dont les actrices se saisissent comme d’une glaise.

Anne Diatkine / Libération

Actrices excellentes, spectacle puissant, évidemment de pleine actualité.

Jean-Luc Parquet / Le Canard enchaîné

Ce théâtre ne cherche pas à donner de leçon. Il produit un électrochoc intime. Il nous parle au présent. Julie Deliquet signe ici un théâtre de la mémoire vivante.

Olivier Frégaville-Gratian d'Amore / Transfuge

générique

avec
Julie André
Astrid Bayiha
Évelyne Didi
Marina Keltchewsky
Odja Llorca
Marie Payen
Amandine Pudlo
Agnès Ramy
Blanche Ripoche
Hélène Viviès

traduction
Galia Ackerman
Paul Lequesne
version scénique
Julie André
Julie Deliquet
Florence Seyvos
collaboration artistique
Pascale Fournier
Annabelle Simon
scénographie
Julie Deliquet
Zoé Pautet
lumière
Vyara Stefanova
costumes
Julie Scobeltzine

production

production
La Colline - Théâtre national
coproduction
Théâtre Gérard Philipe - CDN de Saint-Denis, Cité européenne du théâtre - Domaine d’O Montpellier, Comédie - CDN de Reims, Nouveau Théâtre de Besançon - CDN, La Comédie de Béthune - CDN Hauts-de-France, Théâtre national de Nice - CDN, L’Archipel - Scène nationale de Perpignan, Équinoxe - Scène nationale de Châteauroux, Les Célestins - Théâtre de Lyon, La rose des vents - Scène nationale Lille Métropole-Villeneuve d’Ascq, EMC91 - Saint-Michel-sur-Orge, Le Cercle des partenaires du TGP
soutien
Dispositif d’insertion professionnelle de l’ENSATT

Le texte est publié aux éditions J’ai lu.